ACT – Théorie des Soi : 5 – Le soi expérientiel

ACT – Théorie des Soi : 5 – Le soi expérientiel

Rachid connaît parfaitement le visage de Lina.

Après douze années de vie commune, il repère immédiatement le léger pincement de ses lèvres, la façon dont elle pose son téléphone sur la table ou le moment précis où son regard commence à se détourner avec cette ride spécifique entre ses sourcils.

– Elle peut me dire que tout va bien, je vois quand elle m’en veut.

La dernière dispute a commencé un mardi soir. Lina venait de rentrer. Elle avait posé les courses dans l’entrée, retiré ses chaussures et répondu distraitement aux premières questions de Rachid. Lorsqu’elle s’est assise, elle a regardé quelques secondes par la fenêtre.

Rachid a observé sa bouche.

– Qu’est-ce qu’il y a ?

– Rien.

– Je vois bien qu’il y a quelque chose.

Lina a soupiré.

– Je viens d’arriver. Laisse-moi respirer.

– C’est encore à cause de dimanche ?

– Rachid…

– Tu pourrais simplement me dire ce que j’ai fait au lieu de me laisser deviner.

À ce moment-là, Lina s’est effectivement mise en colère.

En séance, Rachid revient sur la scène avec le sentiment d’avoir été pris dans un piège. S’il ne demande rien, il laisse la tension s’installer. S’il cherche à comprendre, Lina lui reproche de l’interroger. Dans les deux cas, son silence confirme qu’un problème se prépare.

– Elle me laisse deviner, conclut-il. Ensuite, elle m’accuse d’insister.

Rachid s’est avancé sur son fauteuil. Sa voix a gagné en intensité et sa main droite accompagne maintenant chaque phrase.

– Pendant que vous me racontez cette scène, que remarquez-vous en vous ?

Il s’interrompt.

– Je suis agacé.

– Comment le savez-vous ?

Il regarde sa main, encore suspendue devant lui.

– Je parle plus fort. Et j’essaie de vous convaincre.

– De me convaincre de quoi ?

– Qu’elle fait exprès.

La dispute avec Lina a eu lieu plusieurs jours auparavant. Pourtant, quelque chose de cette dispute est en train de se réorganiser dans le cabinet. Rachid rassemble des indices, accélère son récit et prépare déjà sa défense devant un interlocuteur qui ne l’a accusé de rien.

Cette fois, il vient de s’en apercevoir.

C’est ici qu’entre en scène le soi expérientiel.

Une connaissance de soi au présent

Dans la première formulation proposée par Steven Hayes, l’ACT distinguait trois manières de se connaître : le soi conceptualisé, le soi-comme-processus et le soi-comme-contexte (Hayes, 1995). Le soi-comme-processus désigne la connaissance continue de ce que nous sommes en train de penser, de ressentir et de faire.

Hayes et ses collègues le décriront ensuite comme une manière souple, continue et peu évaluative de noter les pensées, les émotions, les sensations et les autres événements qui composent l’expérience présente (Hayes et al., 2006).

Dans notre nomenclature, cette fonction correspond au soi expérientiel.

Le soi expérientiel ne possède pas de contenu propre. Il peut prendre pour objet une pensée :

« Je remarque que je cherche à avoir raison. »

Une manifestation somatique :

« Je sens que ma poitrine se tend. »

Un comportement :

« Je parle plus vite et je vous interromps. »

Une perception :

« Mon regard revient sans cesse vers sa bouche. »

Ou l’organisation de toute une séquence :

« Lorsqu’elle se tait, je scrute son visage, je sens mon corps s’avancer et je commence à préparer ma défense. »

Regarder les lèvres de Lina ne suffit donc pas à mobiliser le soi expérientiel. Rachid utilise cette fonction lorsqu’il prend conscience qu’il est en train de les scruter et commence à reconnaître ce que ce comportement produit en lui.

Le soi expérientiel apparaît dans les verbes : penser, sentir, regarder, anticiper, accélérer, insister, se retirer. Il décrit une personne en train de répondre à une situation.

Revenir quelques secondes en arrière

Je propose à Rachid de reprendre la scène plus lentement.

– Lina vient de répondre « rien ». Que se passe-t-il juste après ?

– Je regarde son visage.

– Où exactement ?

– Sa bouche. Je regarde si elle serre les lèvres.

– Puis ?

– Je vérifie ses yeux.

– Et dans votre corps ?

Rachid ferme brièvement les yeux.

– Ma poitrine se bloque. Je me redresse.

– Une pensée apparaît-elle ?

– « Ça recommence. »

– Que préparez-vous à ce moment-là ?

– Une nouvelle question.

– Pour obtenir une réponse ?

Il réfléchit.

– Pour lui montrer que je ne suis pas dupe.

Quelques secondes de vie relationnelle viennent de retrouver leur déroulement.

Lina se tait. Le regard de Rachid cherche une tension sur son visage. Sa poitrine se contracte. « Ça recommence » apparaît. Son corps se redresse et sa question se prépare. Lorsqu’il demande « C’est encore à cause de dimanche ? », il ne cherche déjà plus seulement une information. Il indique à Lina qu’il a reconnu le mécanisme et qu’il refuse d’en être la victime.

Lina entend probablement autre chose que ce qu’il croit lui demander. Elle soupire, détourne le regard et réclame quelques minutes de calme.

Ce retrait devient alors une nouvelle information :

– Vous voyez, elle se ferme.

Rachid pensait que la dispute avait commencé lorsque Lina s’était mise en colère. En suivant son expérience, il découvre qu’il y était déjà entré quelques instants auparavant.

Le film plutôt que la photographie

Le soi conceptuel produit facilement des photographies de nous-mêmes :

« Je suis méfiant. »

« Je suis trop susceptible. »

« Je suis incapable de supporter le silence. »

« Dans une relation, je suis toujours celui qui cherche à comprendre. »

Ces formulations condensent de nombreuses expériences sous une propriété personnelle. Elles peuvent décrire certaines régularités, mais elles font disparaître les transitions et les circonstances dans lesquelles le comportement prend forme.

Le soi expérientiel retrouve le film :

« Quand Lina se tait, je cherche immédiatement des signes de colère. »

« Lorsque je crois en trouver un, ma poitrine se tend. »

« Je commence alors à préparer ma défense et j’entends moins bien ce qu’elle me répond. »

« Plus elle demande de l’espace, plus j’ai envie d’insister. »

Cette connaissance reste située. Rachid ne découvre pas qu’il est, par nature, un homme méfiant. Il reconnaît une manière d’entrer dans certaines interactions.

Sur un plan clinique, la différence est notable. Une propriété paraît appartenir à la personne entière. Un processus possède un début, un déroulement et des moments où il peut encore varier.

Décrire sans se définir

Le passage du processus au concept peut avoir lieu très rapidement.

– Je remarque que je vous interromps, dit Rachid.

Puis il ajoute :

– Je suis vraiment incapable d’écouter.

La première phrase décrit un comportement actuel. La seconde transforme ce comportement en verdict sur la personne.

Je reviens donc à ce qui se passe.

– À quel moment avez-vous eu envie de m’interrompre ?

– Lorsque vous avez dit que Lina pouvait simplement être fatiguée.

– Qu’avez-vous entendu dans ma phrase ?

– Que vous preniez sa défense.

– Et qu’avez-vous commencé à faire ?

– J’ai cherché les détails qui prouvaient que ce n’était pas seulement de la fatigue.

Rachid n’est plus en train de commenter son incapacité supposée à écouter. Il retrouve ce qui a capté son attention, l’interprétation qui s’est formée et la réponse qu’il préparait.

La description gagne en précision tout en perdant une partie de son pouvoir accusateur.

Les travaux de Claire Petitmengin sur la description de l’expérience subjective montrent l’intérêt de revenir au déroulement concret d’un épisode plutôt que de recueillir uniquement des explications générales (Petitmengin, 2006). Lorsque nous demandons « Pourquoi avez-vous fait cela ? », la personne produit souvent une théorie cohérente à propos de son comportement. Lorsque nous l’aidons à retrouver ce qu’elle voyait, ressentait, pensait et faisait à différents moments, une organisation plus fine peut apparaître.

Avec Rachid, « J’insiste parce qu’elle refuse de communiquer » devient progressivement :

« Lorsqu’elle se tait, je me sens immédiatement placé à l’extérieur de quelque chose. Je cherche alors un signe qui me permettra de comprendre. Dès que j’en trouve un, je commence à parler comme si mon interprétation était déjà confirmée. »

Lina peut effectivement avoir des difficultés à communiquer. Le soi expérientiel ne décide pas laquelle de leurs versions est correcte. Il permet à Rachid de reconnaître sa propre participation à la scène.

L’intention dans l’attention

Prendre conscience de soi contient également une intention.

Rachid peut observer sa poitrine pour vérifier s’il est suffisamment calme. Il peut surveiller ses pensées pour éliminer celles qui lui semblent irrationnelles. Il peut écouter sa voix afin de s’assurer qu’il ne ressemble pas à l’homme agressif qu’il redoute de devenir.

Dans chacun de ces cas, l’attention se tourne vers son expérience. Elle travaille pourtant au service d’un contrôle : supprimer l’inquiétude, empêcher certaines pensées ou préserver une image de soi.

Cette forme d’auto-observation peut devenir une nouvelle surveillance.

– Dès que je sens ma poitrine se tendre, il faut que je me calme, affirme Rachid.

– Et si la tension reste présente ?

– Cela veut dire que je vais recommencer.

La sensation devient alors le test qui déterminera s’il est capable de bien se comporter. Plus Rachid la surveille, plus elle prend de l’importance.

Je lui propose une intention différente :

– Et si vous observiez cette tension pour reconnaître ce qui commence, sans lui demander de disparaître ?

– À quoi cela servirait-il ?

– À découvrir ce que vous vous préparez à faire.

L’intention modifie la fonction de l’attention. Rachid ne cherche plus à vérifier s’il est calme. Il essaie de reconnaître le moment où son comportement commence à s’organiser autour de la menace.

L’attention et l’intention entretiennent ici une relation étroite. Wayne Wu propose d’ailleurs de penser l’attention comme une sélection qui prépare l’action (Wu, 2023). Ce que Rachid remarque dépend en partie de ce qu’il cherche à accomplir, tandis que ce qu’il remarque influence les réponses qui lui paraissent disponibles.

S’il s’observe afin d’éviter toute erreur, chaque tension devient un danger. S’il s’observe pour rester disponible à la relation, la même tension devient une indication : une défense est en train de se préparer.

À quoi voulez-vous rester disponible ?

– Lorsque Lina se tait, quelle personne souhaitez-vous essayer d’être ?

Rachid répond qu’il voudrait rester calme.

Le calme dépend pourtant en partie de ce que Lina dira et de la manière dont elle le dira. Il pourrait devenir une nouvelle condition : « Je peux écouter tant que je ne ressens pas trop de tension. »

Je reformule.

– Même si vous êtes inquiet et qu’elle est réellement en colère, à quoi voudriez-vous rester disponible ?

– À ce qu’elle essaie de me dire.

Cette intention ne promet pas une conversation sereine. Elle donne une direction au travail du soi expérientiel.

Pour rester disponible, Rachid aura besoin de remarquer le moment où il commence à chercher des preuves, l’accélération de ses questions, la défense qui se prépare et les instants où il n’entend déjà plus Lina.

Il formule un repère :

« Lorsque je remarque que je prépare ma réponse pendant qu’elle parle, je reviens à la dernière phrase que j’ai réellement entendue. »

Le projet paraît simple. Il ne le sera probablement pas. Le comportement de Rachid s’est construit pendant des années et les silences de Lina continueront à produire leurs effets. L’intention augmente seulement la probabilité qu’il reconnaisse le processus avant qu’il se transforme entièrement en dispute.

En ACT, la flexibilité psychologique suppose de pouvoir contacter ce qui se passe et modifier ou poursuivre son comportement au service de directions choisies (Hayes, Strosahl et Wilson, 2012). Le soi expérientiel contribue à ce passage. Il rend disponible une connaissance actuelle de ce que la personne fait, au moment où d’autres réponses restent encore possibles.

Une conscience qui n’est pas un commentaire supplémentaire

Rachid pourrait apprendre très vite à accompagner chaque réaction d’un commentaire :

« Je remarque que je pense qu’elle m’en veut. »

« Je remarque que je suis tendu. »

« Je remarque que j’ai envie de me défendre. »

Ces formulations appartiennent au vocabulaire classique de la pleine conscience. Elles peuvent aussi devenir mécaniques. Ajouter « je remarque » devant une pensée ne garantit pas que la personne soit davantage en contact avec son expérience.

– Je remarque que Lina recommence à se fermer, dit Rachid au cours d’une séance.

La phrase conserve la forme d’une observation. Elle porte toujours sur Lina et confirme encore l’interprétation habituelle.

Je lui demande :

– Que remarquez-vous de ce que vous faites lorsque vous dites cela ?

Il sourit.

– J’essaie encore de vous faire reconnaître que j’ai raison.

Le soi expérientiel ne se réduit donc pas à une formule grammaticale. Sa fonction se reconnaît à la précision du contact établi avec l’expérience actuelle et à la manière dont ce contact influence le comportement.

Parfois, un seul mot suffit :

« J’accélère. »

À d’autres moments, aucune description explicite n’est nécessaire. Rachid peut sentir qu’il s’avance, suspendre sa question et écouter de nouveau. La verbalisation facilite la discrimination du processus ; elle n’a pas à occuper toute la rencontre.

Le soi expérientiel et le soi comme perspective

Lorsque Rachid dit :

« Je remarque que ma voix monte »,

il décrit une expérience en cours. Le soi expérientiel lui permet de suivre ce qu’il est en train de penser, de ressentir et de faire.

Cette prise de conscience se produit toujours depuis une certaine position. Rachid remarque sa voix depuis je, ici, maintenant : lui, assis dans le cabinet, en train de raconter une dispute passée.

Le soi comme perspective désigne cette position relationnelle.

Il ne s’agit pas d’un deuxième comportement d’observation qui viendrait s’ajouter au premier. La distinction porte sur deux fonctions :

Le soi expérientiel correspond à l’activité de prendre conscience.

Le soi comme perspective désigne le point de vue depuis lequel cette activité se produit.

Le premier répond à la question :

« De quoi suis-je en train de prendre conscience ? »

Le second répond à la question :

« Depuis quelle position cette expérience est-elle rencontrée ? »

Cette différence apparaît lorsque Rachid revient à la dispute avec Lina. Dans la cuisine, quelques jours plus tôt, « ici » désignait la place où il se tenait face à elle et « maintenant » le moment où son silence commençait à l’inquiéter. En séance, la cuisine est devenue « là-bas » et la dispute « alors ». Rachid se souvient maintenant, depuis le cabinet, de ce qu’il vivait à ce moment-là.

Il peut également tenter de quitter momentanément sa position pour imaginer celle de Lina :

« Depuis ma place, son silence ressemblait à un reproche. Depuis la sienne, mes questions pouvaient ressembler à un interrogatoire. »

La Théorie des Cadres Relationnels décrit cette mobilité à partir des relations déictiques :

– je et vous ;

– ici et là-bas ;

– maintenant et alors.

Ces relations permettent à Rachid de situer son expérience, de revenir vers une scène passée et d’explorer le point de vue de Lina sans confondre leurs positions.

Le soi expérientiel suit donc les transformations du flux :

« Je regarde sa bouche. »

« Ma poitrine se tend. »

« Je pense qu’elle m’en veut. »

« Je prépare ma défense. »

Le soi comme perspective situe ce flux :

« Je remarque maintenant, depuis ici, ce qui se produisait en moi à ce moment-là. »

Les deux fonctions sont étroitement liées. Pour reconnaître sa perspective, Rachid doit prendre conscience de son expérience. Pour décrire cette expérience comme « mienne, ici et maintenant », il mobilise déjà une position perspective.

La distinction ne sépare pas deux personnages à l’intérieur de Rachid. Elle nous aide à différencier le mouvement de la conscience et les coordonnées depuis lesquelles ce mouvement devient reconnaissable.

Dans cet article, nous restons auprès du soi expérientiel : Rachid apprend à suivre ce qu’il est en train de faire pendant que son comportement se construit. Le soi comme perspective ajoutera une autre possibilité : reconnaître le point d’où cette expérience est rencontrée et se déplacer, avec souplesse, entre « je-ici-maintenant », « moi-là-bas-alors » et la position d’autrui.

Le silence suivant

La semaine suivante, Lina rentre plus tard que prévu.

Elle pose ses clés, garde son manteau et répond brièvement lorsque Rachid lui demande si sa journée s’est bien passée. Puis elle se tait.

Le regard de Rachid descend immédiatement vers sa bouche.

– J’ai vu qu’elle serrait les lèvres, me raconte-t-il. J’ai pensé : « Ça recommence. »

Sa poitrine s’est contractée. Il a commencé à préparer la question : « Qu’est-ce que j’ai encore fait ? »

– Et ensuite ?

– Je me suis entendu dans ma tête. Je savais déjà comment j’allais prononcer la question.

Rachid n’était pas calme. Il ne disposait d’aucune explication rassurante. Il a pourtant reconnu le processus.

– Je me suis dit que j’étais déjà en train de me défendre.

Il a attendu quelques secondes.

– Tu veux qu’on parle ou tu as besoin de souffler ? a-t-il demandé.

Lina lui a répondu qu’elle avait besoin de quelques minutes. Elle a ajouté qu’elle était encore contrariée parce qu’il ne l’avait pas prévenue de son changement de programme la veille.

Rachid avait donc perçu quelque chose de réel.

– J’ai eu envie de lui expliquer immédiatement pourquoi je n’avais pas pu appeler. J’avais déjà toute ma réponse.

– Qu’avez-vous remarqué ?

– Que je n’avais même pas entendu la fin de sa phrase.

Lina disait qu’elle avait attendu son message avant de modifier sa propre organisation. Rachid lui a demandé de répéter. Il s’est encore justifié, puis s’est interrompu lorsqu’il a remarqué que sa voix accélérait.

La conversation n’est pas devenue exemplaire. Lina était réellement irritée. Rachid a défendu son point de vue et ils ont recommencé à parler du dimanche précédent. Pourtant, la scène habituelle ne s’est pas refermée aussi rapidement.

– Finalement, vous aviez raison : elle vous en voulait.

Rachid sourit.

– Oui. Mais cette fois, je me suis vu entrer dans la dispute.

Le soi expérientiel ne lui avait pas révélé la signification véritable du silence de Lina. Il lui avait permis de reconnaître ce qu’il commençait à penser, à ressentir et à faire pendant que cette signification restait encore incertaine.

Le silence de Lina n’avait pas encore livré toute son histoire. Rachid avait cependant reconnu ce qu’il commençait à en faire : s’en raconter une à sa place.

Références

Hayes, S. C. (1995). Knowing selves. The Behavior Therapist, 18, 94–96. Consulter la publication

Hayes, S. C., Luoma, J. B., Bond, F. W., Masuda, A., et Lillis, J. (2006). Acceptance and Commitment Therapy: Model, processes and outcomes. Behaviour Research and Therapy, 44(1), 1–25. Consulter l’article

Hayes, S. C., Strosahl, K. D., et Wilson, K. G. (2012). Acceptance and Commitment Therapy: The Process and Practice of Mindful Change (2e éd.). Guilford Press. Consulter la présentation de l’ouvrage

James, W. (1890). The Principles of Psychology. Henry Holt. Consulter l’ouvrage

Petitmengin, C. (2006). Describing one’s subjective experience in the second person: An interview method for the science of consciousness. Phenomenology and the Cognitive Sciences, 5, 229–269. Consulter l’article

Wu, W. (2023). Movements of the Mind: A Theory of Attention, Intention and Action. Oxford University Press. Consulter la présentation de l’ouvrage

Egide Altenloh
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